Analyse du marché français au 02/04/2007
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| Analyse du marché français au 02/04/2007 |
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Retrouvez ci-dessous notre grille de lecture du marché français. Nous commentons ici les facteurs qui, d'après notre analyse, expliquent l'évolution récente du marché. |
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France |
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Evolution du Price Earning (P.E.) de l'indice CAC 40 |
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Evolution comparée (CAC 40, BNPA et P.E) |
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Commentaire : Sur un an glissant, la progression de 8 % de l'indice CAC 40 s'expliquait comme une progression de la base bénéficiaire de près de 14 % et d'une légère contraction du Price Earning (P.E) de - 5%. Nous observons que, si au cours des neufs derniers mois de 2006, la hausse du marché actions était uniquement portée par la marche inexorable des bénéfices, le phénomène semble avoir changé de nature en ce début d'année 2007. En effet, la hausse trimestrielle de l'indice CAC 40 de près de 2 % est portée par une progression de 4 % des ratios de valorisation, dont les P.E, dans le sillage des diverses opérations de fusions et acquisitions. Nous pensons que l'année 2007 verra un soutien atténué de la progression de la base bénéficiaire au marché, alors que les ratios de valorisation pourraient bien être le seul facteur explicatif, à la hausse comme à la baisse. |
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Evolution indice CAC 40 / BNPA |
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Evolution des Momentum |
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Commentaires : Au cours du 1er trimestre 2007, la dynamique de révisions haussières des bénéfices s'est totalement estompée sur le marché français, comme pour ces homologues européens. La déconnexion qui avait vu le jour en janvier et février 2007, où nous avions vu le momentum de l'indice CAC 40 resté proche de 6 % alors que celui de sa base bénéficiaire décélérait à 1 %, s'est brusquement corrigé, début mars, dans le cadre d'une consolidation généralisée des marchés actions. |
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Décomposition de la variation de l'indice CAC 40 |
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Volatilité de l'indice CAC 40 (sur 100 bourses) |
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Commentaires : Après avoir enfoncé les minima historiques de ces vingt dernières années (11 %), la volatilité a connu une forte progression, en passant de 5 % (!) à près de 24 %. Nous continuons de penser que le niveau anormalement faible de la volatilité n'est probablement pas soutenable, sauf à penser que nous sommes rentrés durablement dans une économie mondiale sans aléas sur son rythme de croissance et sur son corollaire, la progression de la base bénéficiaires. La volatilité devrait s'inscrire dans une progression tendancielle au cours de l'année 2007, après un premier faux départ à la mi-2006. Le faible niveau, constaté en ce début 2007, ne fait guère que traduire le relatif excès de confiance manifesté par les intervenants sur l'évolution de la conjoncture. Autrement dit, dès lors que la période de forte « subvention monétaire et immobilière » s'estompera, la hiérarchie des risques devrait se reconstituer avec un retour à la moyenne historique des régimes de volatilité, au cours de 2007. |
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Evolution de la prime de risque |
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Evolution de l'aversion au risque (volatilité sur 100 bourses) |
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Commentaires : Contrairement à ce que beaucoup d'observateurs décrivent comme une brusque remontée de l'aversion au risque, nous aurions tendance à ne constater pour l'instant qu'un phénomène inverse. En effet, comment expliquer que la volatilité ait progressé de plus de 100 % au cours du seul mois de mars (passage de 8 % à 20 %) et une diminution de la prime de risque du marché français (autour de 5,1 %), si ce n'est que le rapport prime de risque sur volatilité, que nous appelons aversion au risque, a eu tendance à diminuer ! Fin mars, nous pouvons tout juste dire que l'ombre du ralentissement américain subsiste mais que pour beaucoup d'intervenants, l'espoir d'une reprise de l'activité, après des mois de janvier et février difficiles, demeure. Nous ne partageons évidemment pas cette approche, l'aversion au risque devrait tendanciellement progresser à partir de ses faibles niveaux de fin mars. |
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